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"les Sept dernières paroles du Christ en Croix" de César Franck


Thématique des Concerts 2009


Les frères Haydn 200° anniversaire de la mort de Joseph Haydn


Requiem de Mozart Académie d’été de chant choral à Lavaur


Requiem de Fauré avec l’Ensemble vocal Unité


Année mondiale de l’astronomie Les Musiques de l’Espace


Création mondiale du compositeur Serge Kaufmann


Requiem de Saint-Saëns avec les chorales « A  Chœur Joie » Midi-Pyrénées


orgue

CONCERT 2009 les Frères HAYDN

Ensemble instrumental du Pays de Cocagne
avec les Solistes de l’Ensemble Vocal Unité dirigés par Christian Nadalet


Pour fêter l’année Joseph Haydn (200ème anniversaire de sa mort) nous proposons un programme qui rend hommage à Johann  Michael  Haydn éclipsé par la stature de son grand frère. C’est aussi l’année mondiale de l’Astronomie (Herschel fut le plus grand astronome anglais après avoir été compositeur). Haydn ira lui rendre visite à Londres avant d’écrire La Création.

William Herschel (1738-1822) : Symphonie en Ut mineur pour cordes

MICHEL HAYDN (1737-1806) : concerto pour alto et orgue

MICHEL HAYDN (1737-1806) : Ave Regina pour voix de Basse

J. HAYDN (1732-1809) : concerto pour violon et orgue

J. HAYDN (1732-1809) : Salve Regina  en Sol m. (SATB)


onze instrumentistes: 6 violons, 2 altos, 1 cello, 1 contrebasse, 1 orgue positif

4 chanteurs solistes:

Soprano : Rie Hamada
Mezzo-Soprano : Christine Labadens
Ténor : Frédéric Mazzotta
Baryton-Basse : Christian Nadalet


PRIX  DE  LA  PRESTATION  6000 €

Rie HAMADA - Soprano


Rie Hamada est d'origine japonaise, elle demeure à Toulouse.

rie hamada
Formation
1990-93 Conservatoire municipal à Paris, dans la classe d’Isabel Garcisanz.
    1er prix du diplôme de 3ème cycle obtenu à l’unanimité avec félicitation du jury.
1990    Diplôme de musicologie (Tokyo).
1987    Diplôme de l’université des arts (Tokyo).

Concours
1992 1er Prix du concours International de Paris (section opéra).
1991 1er Prix du concours U.F.A.M (Niveau Honneur)
(Meilleur diction & interprétation, musique espagnole).

Opéra
2008    Mimi dans « la Bohème » au Théâtre d’Avignon - Direction : Luciano Acocella.
2006    Cio-cio San dans « Madama Butterfly » (Japon) – Direction : Yutaka Sado.
2005    Liù dans « Turandot » à St Etienne - Direction : Laurent Campellone.
2004    Liù dans « Turandot » à Avignon - Direction : Alain Guingal.
    Marguerite dans « Faust » à St Etienne – Direction : Laurent Campellone.
    Elvira dans « Don Giovanni » à St Etienne - Direction : Patrick Fournilier.
    Giselda dans « I Lombardi » (Verdi) au Biwako-Hall (Japon) - Direction : Hiroshi Wakasughi.
2002    Mimi dans « La Bohème » au Théâtre National de Lyon - Direction : Christian Badea.
2000    Le rôle titre de « Giovanna d’Arco » de Verdi au Biwako-Hall (Japon) - Direction : Hiroshi Wakasughi.
    Elvira dans « Don Giovani » au Théâtre de Rennes.
1999    Elisabetta de Valois dans « Don Carlo » de Verdi à Biwako-Hall (Japon) - Direction de Hiroshi Wakasughi.
1998    Mimi dans « la Bohème » au Théâtre du Capitole à Toulouse - Direction : Stephano Ranzani.
1997    Micaela dans « Carmen » au théâtre du Capitole à Toulouse - Direction : Michel Plasson.
1996    La création mondial, rôle de Maria dans « 60ème Parallèle » de Philippe Manoury au Théâtre du Châtelet
    - Direction : David Robertson.
1996    Cio-Cio San dans « Madama Butterfly » au Théâtre du Capitole à Toulouse - Direction : Michel Plasson.
1994    Micaela dans « Carmen » à l’Opéra international de Paris - Direction : Cyril Diedrich.
1992    La vierge « Jeanne au bûcher » de Honneger à l’Opéra international de Paris - Direction : Myung-Whun Chung.

Discographie
« Seuils » de Marc André Dalbavie (direction Pierre Boulez).
« Coral Island » de Toru Takemitsu (direction Yuzo Toyama).
« 60ème Parallèle » de Philippe Manoury (direction David Robertson).

Christine LABADENS : Mezzo Soprano

Originaire du Gers, c’est au Conservatoire et à la faculté de musicologie de Toulouse que Christine LABADENS fait ses études musicales. Puis, elle entre au Centre national d’insertion professionnelle d’art lyrique de Marseille (CNIPAL) pour sa formation vocale.

Depuis 1986, elle se perfectionne avec Evelyne Brunner à Lyon. Elle mène principalement une carrière lyrique sur de nombreuses scènes françaises : Grand théâtre de Reims, Esplanade de St Etienne, Théâtres de Toulon, d’Avignon, de Tours, de Nantes , Metz ,Montecarlo,– et à l’étranger : Opéra Royal de Wallonie à Liège, Grand Théâtre de Genève.

Elle interprète, parmi les rôles principaux, Rosine (Le Barbier de Séville de Rossini), Carmen et Mercedes (Carmen de Bizet), Nicklausse (Les Contes d’Hoffmann d’Offenbach), Mère Marie de l’Incarnation (Les dialogues des Carmélites de Poulenc), Suzuki (Mme Butterfly de Puccini), La deuxième dame (La flûte enchantée de Mozart), la Périchole (La Périchole d’Offenbach) , Charlotte (Werther de Massenet), Wellgunde (Das Rheingold de Wagner), Meg (Falstaff de Verdi), Pastuchyna (Jenufa de Janacek), La troisième servante (Elektra de Strauss), Enrichetta (Les Puritains de Bellini).Mallika ( Lakmé de Delibes), sous la direction de Alain GUINGAL, Armin JORDAN, Pinchas STEINBERG,  Roberto RIZZI BRIGNOLI, Patrick FOURNILLIER,Friedrich PLEYER, Marc MINKOVSKI, Jiri KOUT…

En créations mondiales, Christine LABADENS a chanté : La Troisième veilleuse (Le marin de Xavier Dayer) au festival de Menier à Genève, Clo – une parque – (Mille ans sont comme un jour dans le ciel de Dominique Lièvre) à l’opéra d’Avignon ; lors du Festival Eclats de voix à Auch, en 1999, elle a également créé L’Avenir Foudroyé de Serge Kaufmann, puis en 2003, une cantate pour mezzo soprano et chœur IMA ou la Mère dépossédée  de Serge Kaufmann.

Christine LABADENS se produit dans de nombreux concerts de musique sacrée – entre autres – à Lyon La Petite Messe Solennelle de Rossini ; au Festival de Nyon et à Genève le Requiem de Verdi sous la direction de Michel Corboz ; au Festival Mozart de Roubaix, au grand amphithéâtre de la Sorbonne à Paris et en Hollande le Stabat Mater de Dvorak ; au Victoria Hall de Genève Les Noces, les Pribaoutki et les Berceuses du chat de Stravinsky.

Pour la télévision, elle a enregistré les Requiem de St Saens et de Duruflé  diffusés dans l’émission Nocturnales d’Alain Duault sur France 3.

Elle donne de nombreux récitals : Festival des Jacobins à Toulouse, Festival Eclats de voix d’Auch, Festival d’Ansouis, Victoria Hall de Genève … et se produit régulièrement à Toulouse et en région dans des concerts d’oratorios dont : La grande Messe en ut de Mozart, La messe en si et la Passion Selon St Jean de Bach, Le Messie de Haendel ...

Pour les saisons 2006-2007, Christine LABADENS chantera principalement dans La Traviata de G. Verdi , Didon et Enée de Purcell , Ariane à Naxos de Strauss , à Massy , Marseille , Metz, Avignon , Vichy , Reims…Suzuki dans madame Butterfly de Puccini à Massy.

En Juin 2008, elle enregistrera, en première mondiale, une cantate de Serge Kaufmann : « IMA ou la mère dépossédée », puis en juillet, donnera un récital à Tel Aviv, sous la direction de Gil Shohat.

 En 2009 elle chantera dans la Traviata de Verdi Au festival d’Orange et au festival de Baalbek au Liban.

Frédéric  Vila-Mazzotta : Ténor


Originaire de Toulouse, il intègre très jeune la troupe du scarabée puis celle du théâtre du réel de Luc Montech.Il entre au CNR de Toulouse où il étudie le chant dans la classe d'Andréa guyot et l'art dramatique avec Jacques Doucet. C'est en 1994 qu'il obtient son premier prix de chant avec mention très bien. Il affirme sa technique auprès de Pierre Thau et d'Alain Vanzo. Il apprend le répertoire et le style auprès de Janine Ries. Sa double formation de comédien et de chanteur l'amène au répertoire lyrique avec une prédilection pour J.Offenbach. 

Dans la région du sud Ouest il chante Falsacapa dans les Brigands, Babylas dans Chou-fleuri, piquillo dans la Péricole,Gustave dans Pomme D'Api,Aristée et Pluton dans Orphée aux enfers et  dans Le Château à Toto.Parallèlement Frédéric a chanté le Duc de Mantoue dans Rigoletto , Vincent dans Mireille,Gérald dans lakmé (rôle qu'il reprendra en 2009 a marseille).Il a a son répertoire des rôles comme Alfredo dans Traviatta de Verdi,Rodolphe dans la Bohème de Puccini,le chevalier Des Grieux dans Manon de Massenet. 

En Septembre 2001 Frédéric est lauréat du concours de la chambre professionnelle des directeurs de l'opéra Bastille.Il a en même temps enregistré son premier DVD « Dinorah  » de Meyerbeer,ainsi que sa première télévision.

Il a participé à la vierge de Massenet aux côtés de Françoise Pollet.De 2003 a 2008 il a joué au théâtre de tours dans la vie parisienne.Il c'est produit à l'opéra comique dans Rita de Donizzetti,dans le pays du sourire a Castres.

A Marseille dans Gilette de Narbonne,les Mousquetaires au couvent,Giroflé-girofla,les cloches de Corneville,Madame Favard,La veuve Joyeuse.Il participe a une création s'intitulant soprano,ténor et autres curiosités.il a a son répertoire des messes telles que la messe du couronnement de Mozart,le requiem de Mozart, la petite messe solennelle de Rossini , la missa di gloria de Puccini

Christian NADALET : Baryton


voir CV


Anniversaire Joseph HAYDN

(1732-1809)
Haydn en son temps

Haydn est né dans une famille plutôt modeste et paradoxalement peu musicale ; lui et son frère Michael allaient pourtant devenir d'importants compositeurs. La coïncidence a fait que Michael travailla aux cotés du père de Mozart, Leopold, pour la cour de l'archevêque de Salzburg. Joseph passa une majeure partie de sa vie à composer au service d'une famille hongroise d'aristocrates passionnée par la musique. Cette famille, les Esterhazy, étaient propriétaires de plusieurs palais à travers l'Empire austro-hongrois. 

Portrait Joseph Haydn

Haydn est resté un des compositeurs les plus aimés et les plus estimés avant que n'arrive Mozart à Vienne, en 1781. Malgré leu différence d'âge, les deux hommes s'apprécieront et se respecteront. Un an après la mort de Mozart, en 1792, le jeune Beethoven arriva à son tour à Vienne pour étudier auprès du vieux maître de 60 ans, devenu alors plus célèbre que jamais.

Ironiquement, si Haydn était mort à 35 ans comme Mozart, sans doute serait-il à peine connu aujourd'hui.

Car toute sa "grande" musique, il l'a composée après ses 35 ans : quelques 60 symphonies (sur un total de 104), un grand nombre de quatuors à cordes, de nombreuses sonates, des trios, des messes et deux grands oratorios (La Création et Les Saisons). Les Saisons sont une évocation descriptive des quatre saisons, et La Création est une illustration musicale de la genèse divine, avec sans doute l'accord de DO majeur le plus célèbre de l'histoire de la musique... Ces deux oeuvres reflètent bien le romantisme naissant de l'époque, tournée vers les choses de la nature, et fait penser à la philosophie rousseauiste.

Haydn est aujourd'hui considéré comme le Père de la symphonie, et un des plus grands représentants du strict classicisme viennois, avec Mozart.


Intégrale des concertos pour orgue


dont le grand concerto en Ré Majeur, en Do Majeur et le concerto pour violon et orgue ainsi que le concerto pour Alto et orgue de son frère Michael.

Violon solo : Jacques Bonvallet
Alto Solo : Marion Lepelletier
Orgue : Benoit Tisserand

Johann Michael HAYDN (1737-1806)


Tout comme son frère Joseph Haydn, de cinq ans son aîné, Johann Michael Haydn (1737–1806) naquit à Rohrau en Basse-Autriche et en raison de sa voix de soprano elle aussi d’une beauté exceptionnelle, il fut accepté à l’âge de huit ans comme enfant de chœur dans le chœur de la chapelle de la cathédrale Saint-Étienne à Vienne. 

Baignant dans une riche tradition de musique sacrée catholique baroque, il étudia avec beaucoup d’engagement auprès de Georg Reutter le Jeune, maître de chapelle à Saint-Étienne, les fondements de la composition à l’appui de la méthode la plus célèbre à l’époque : la méthode de contrepoint Gradus ad Parnassum (1725) de Johann Joseph Fux, reposant sur le style de Palestrina. Cette formation contrapuntique approfondie exerça une influence essentielle sur le style sacré de Johann Michael Haydn.

johann michael haydn

En 1760, Haydn fut engagé comme maître de chapelle auprès de l’évêque de Großwardein (aujourd’hui en Roumanie). C’est ici, en dehors de musiques liturgiques d’usage, qu’il composa ses premières symphonies, tout à fait dignes de soutenir la comparaison avec les premières œuvres instrumentales de son frère. Haydn ne resta pourtant pas en province mais parvint à être engagé en 1763 à la cour religieuse princière renommée de Salzbourg où il fut pendant plus de 40 ans au service des princes-archevêques Sigismund comte Schrattenbach et Hieronymus comte Colloredo. En sa qualité de « musicien de cour et chef de pupitre », il fut le collègue de Léopold Mozart, maître de chapelle adjoint et de son fils, Wolf-gang Amadeus.

En plus de son service dans la chapelle des princes-archevêques, il fut à partir de 1777 organisteà l’église de la Trinité. Après la brouille de W. A. Mozart avec la cour de Salzbourg, il prit sa succession en 1782 au poste de 1er organiste de la cour et de la cathédrale, fonction qui l’engageait aussi à prodiguer son enseignement à la maison de la chapelle de la cour. Haydn fut un pédagogue recherché, comptant parmi ses élèves entre autres Anton Diabelli, Sigismund Neukomm et Carl Maria von Weber.

Au cours des deux dernières décennies de sa vie, Haydn se consacra presque exclusivement à la musique vocale sacrée et profane. Avec les lieder allemands pour mêmes voix, qu’il écrivit pour les rencontres en société avec ses amis, Haydn créa le genre nouveau du quatuor pour hommes.

Deux voyages conduisirent Haydn en 1798 et en 1801 chez son frère à Vienne tandis qu’il refusa une offre lucrative de maître de chapelle adjoint dans la maison princière Esterházy. Le « Haydn de Salzbourg » eut l’honneur d’être nommé membre de l’Académie royale de musique de Suède en 1804. Johann Michael Haydn s’éteignit en août 1806 et fut enterré au cimetière Saint-Pierre. Dès le 15ème anniversaire de sa mort, en 1821, un monument fut inauguré à l’église du couvent Saint-Pierre. Franz Schubert relate en des mots touchants en août 1825 ce qu’il ressentit lors de sa visite du monument funéraire : « Qu’il souffle sur moi, pensai-je, ton esprit clair et paisible, cher Haydn, et même si je ne puis être aussi clair et paisible, personne sur terre ne te vénère plus chèrement que moi. (Une lourde larme coula de mes yeux…). »


ACADÉMIE d’ÉTÉ du 24 juillet au 3 août 2009 au Pays de Cocagne

Le projet d’Académie dans le Pays de Cocagne permettra de proposer un stage de chant choral à voix mixtes pour une quarantaine de stagiaires avec la participation de l’Ensemble instrumental du Pays de Cocagne :


Directeur de l’Académie : Benoit Tisserand
chant choral et technique vocale sous la direction de Christian Nadalet


A l’occasion du stage des concerts auront lieu dans le Pays de Cocagne. L’Ensemble Instrumental du Pays de Cocagne sera mis à la disposition du choeur pendant 5 jours (2 jours de répétition et 3 concerts en soirée) afin de monter une œuvre d’envergure qui clôturera le stage : le Requiem de Mozart pour orchestre, chœur et solistes.  Les lieux de concert seront choisis pour leur beauté, leur valeur patrimoniale, leur originalité afin d’attirer un public nombreux ce qui ne sera pas sans effet sur le tourisme départemental et la découverte du riche patrimoine tarnais. On pourra associer les manifestations musicales aux fêtes locales : fête de l’ail rose de Lautrec, dégustation de vins du terroir, conférence autour du Pastel, randonnée….

Le Pays de Cocagne sera partenaire du projet et pourra obtenir des subventions européennes

L’Académie des sciences et des arts du Pastel pourra faire une journée de conférence et de visite autour d’un lieu évocateur.

Il me paraît important que les communautés de communes s’associent à ce projet avec des villes-pilotes :


Lavaur
Lautrec
Saint-Sulpice
Puylaurens
Dourgne
Massac-Seran
Serviès

Ces villes et villages possèdent des églises et des orgues parfois remarquables qui sont autant de lieux où la musique sacrée tant instrumentale que vocale pourra sonner à merveille mettant ainsi en valeur un patrimoine unique.

Les stagiaires seront logés au Lycée Agricole de Flamarens à Lavaur. Le coût du stage avec l’hébergement sur 10 jours reviendra au maximum à 800 € par stagiaire. Les places seront limitées à 40 chanteurs.

En parallèle un stage de 5 jours (4 nuitées) pour des étudiants instrumentistes niveau 3ème cycle pour se joindre à l’Ensemble instrumental et participer aux concerts : coût 300 € par stagiaire.

    Partenariat avec le Pays de Cocagne (projet européen de la route du Pastel)

+ de détails dans la rubrique les stages

Requiem de Fauré

Ensemble Instrumental du Pays de Cocagne
« Ensemble vocal Unité » dirigé par Christian Nadalet


J. S. Bach : 6ème Brandebourgeois avec en solistes Pierre Franck et Marion Lepelletier
F. Mendelssohn : choral-cantate « Da Pacem Domine »
G. Fauré : Requiem

Prix de la prestation : 6 000 €

« ENSEMBLE VOCAL UNITÉ »


L'Ensemble Vocal Unité a été fondé en 1999 par Christian Nadalet .

Le choix du répertoire d’Unité signe son désir d’engagement, consacrant principalement ses réalisations à la musique chorale composée entre 1850 et 1950, il donne une large part à la préservation du patrimoine national, par la représentation d’œuvres françaises  de cette période, trop peu jouées, voire même restées totalement inconnues.C'est ainsi qu'il a présenté récemment une version de la messe brève de Théodore Gouvy.

Par ailleurs , l'Ensemble Vocal unité ouvre son interprétation  au grand répertoire allant de Bach au Requiem allemand de Brahms, celui de Fauré, et abordant des compositeurs tels que Vaughan Williams, Barber, Franck..Et Rossini avec sa petite messe solennelle.

 Son exigence artistique le conduit aussi à apporter son soutien et sa contribution à la création musicale contemporaine.

L'ensemble vient d'enregistrer, sur commande de la Fondation de Judaïsme français, la cantate profane "IMA ou la mère dépossédée" de Serge Kaufmann, en première mondiale .

L'ensemble vocal Unité compte dans ses rangs des professionnels de haut niveau qui placent cet ensemble parmi les ensembles dynamisants de la région Midi Pyrénées

Dans ses projets très avancés, Unité proposera bientôt l'enregistrement des 7 dernières paroles du Christ en croix ,de C. Franck, la messe brève de Z. Kodaly et un programme de musique à capella.

christian nadele


2009 ANNEE MONDIALE DE L’ASTRONOMIE

Les Musiques de l’Espace

espace

2009 a été déclarée par l’UNESCO année mondiale de l’astronomie. Au cours de l’histoire occidentale, la musique a tissé  des liens privilégiés avec le ciel dont la connaissance renvoie aussi à la mythologie. Galileo Galilei est le fils de Vincenzo Galilei, compositeur et théoricien, Dietrich Buxtehude connaissait les travaux de Tycho Brahé et s’en inspire, Joseph Haydn rencontre William Herschel le grand astronome-musicien, Mozart compose la symphonie Jupiter, Gustav Holst donne sa vision des Planètes qui inspirera la Guerre des Étoiles…avec  2001 l’Odyssée de l’Espace, Kubrick fait danser un vaisseau spatial sur la célèbre valse de Strauss le Beau Danube Bleu...

RECHERCHES MUSICOLOGIQUES sur William Herschel : voyages à Londres pour transcrire des œuvres non publiées (symphonies et concertos). Transcription de la planète « Jupiter » de Gustav Holst pour grand orgue, cordes, vents et percussions par Benoit Tisserand.


PROGRAMME

Dietrich Buxtehude : Passacaille en ré mineur (transcription pour orchestre)

Joseph Haydn: concerto pour orgue (ou violon et orgue)

William Herschel: symphonie en ut mineur (copie de manuscrits à Londres)

Strauss : «  le Beau Danube Bleu »

Gustav Holst : « Jupiter » (transcription pour orchestre de chambre et orgue)


CONFERENCE-CONCERT avec l’astrophysicien Dominique Proust

INITIATION A LA MUSIQUE ET A L’ASTRONOMIE pour les scolaires avec le conteur François Desnuelles entrecoupé d’extraits du programme musical


 

La rencontre entre Joseph Haydn et William Herschel

Concertos pour orgue de Haydn (violon et orgue)
 

Concerto pour alto et concerto pour orgue de Herschel
 

Symphonies de Herschel et de Haydn

Sir William Herschel : astronome anglais, d'origine allemande (Hanovre, Allemagne, 1738 — Slough, Buckinghamshire, 1822) Créateur de l'astronomie stellaire, William Herschel fit faire des progrès considérables à toutes les branches de l'astronomie. Il utilisa des télescopes munis de grands miroirs paraboliques qu'il construisait et polissait lui-même, télescopes de dimensions considérables (jusqu'à 122 cm de diamètre).

Portrait William Herschel

Fils d'un musicien militaire, Herschel naquit à Hanovre en 1738; succédant à son père, le jeune garçon joua d'abord dans la fanfare militaire des Gardes de Hanovre; en 1757, fuyant l'occupation du Hanovre par les armées françaises, il se réfugia en Angleterre. Établi à Bath, il gagna d'abord sa vie en copiant des partitions, puis en donnant des leçons de musique, avant d'être enfin nommé organiste titulaire de la cathédrale de cette élégante ville d'eaux.

Passionné par l'observation du ciel, il avait fabriqué lui même un télescope, à l'aide duquel il découvrit la planète Uranus (1781).

Le coup d'éclat que constitua cette découverte (il s'agissait de la première planète découverte depuis les temps préhistoriques) lui acquit une renommée qui parvint à la Société Royale de Londres, dont il fut élu membre; surtout, il obtint une pension du roi George III qui lui permit de se consacrer désormais entièrement à l'astronomie.

Construisant des télescopes toujours plus perfectionnés, il découvrit deux satellites d'Uranus (1787), puis deux satellites de Saturne (1789) et établit avec exactitude le diamètre de nombreuses planètes; par ailleurs, il calcula la durée de révolution de Mars. À partir de 1782, ses observations systématiques des champs stellaires lui permirent de recenser environ 2 500 nébuleuses (que ses meilleurs télescopes ne permettaient pas de résoudre, mais dans lesquelles il pressentit des univers-îles, que nous appelons aujourd'hui galaxies) et amas d'étoiles, de dresser le profil de la Voie lactée, d'établir un catalogue des étoiles doubles (il montra que leur dédoublement n'était pas seulement apparent, mais qu'il s'agissait bien de deux objets physiquement distincts), et publia un ouvrage capital sur le mouvement du système solaire. 

Il est enfin l'auteur de nombreux mémoires, dans lesquels il met en évidence, notamment, le rayonnement infrarouge du spectre solaire effet Herschel. Il meurt en 1822. Sa sœur, Caroline (Hanovre, Allemagne, 1750 — id, 1848), fut, toute sa vie, sa principale collaboratrice. Son fils, John (Slough, Buckinghamshire, 1792 — Collingwood, Kent, 1871), a, en astronomie, continué son œuvre, perfectionnant par exemple la méthode d'estimation des magnitudes des étoiles mise au point par William. Il s'intéressa tout particulièrement aux étoiles doubles, donnant une méthode pour calculer leurs orbites réelles, et on lui doit un catalogue contenant 2 195 de ces objets. En physique, il a étudié la polarisation et la biréfringence de certains cristaux, et les interférences des ondes lumineuses et sonores.


HOLST (1874-1934)
Les planètes

les planetes

Transcription pour grand orgue et orchestre (Benoit Tisserand)
De Jupiter

Gustav Holst, né le 21 septembre 1874 à Cheltenham et mort le 25 mai 1934 à Londres, était un compositeur anglais.

Né dans une famille musicienne d'origine suédoise, il apprend le piano avec sa mère et l'orgue avec son père, durant ses études musicales au Royal College of Music où il a notamment comme professeur Charles Villiers Stanford. Gustav est de santé fragile et fait régulièrement des crises d'asthme ce qui ne l'empêche pas de suivre assidûment ses leçons de musique. Il s'essaye dès l'âge de douze ans à la composition et a pour compositeur favori Edvard Grieg. Il étudie ensuite le trombone, qu'il pratique dans des orchestres londoniens, et devient professeur de composition. En 1901, il épouse Isobel Harrison. Enfin, en 1905, il accède au poste de directeur de l'école St-Paul à Hammersmith.

Avec un esprit austère et discipliné (Holst a lu tout le Traité d'instrumentation et d'orchestration modernes d'Hector Berlioz), sa mauvaise santé le mène de plus en plus à la solitude. À partir de 1933, il souffre de problèmes stomacaux importants. Il meurt le 25 mai 1934, après avoir composé dans la douleur un dernier opéra, The Wandering Scholar, suite à des complications consécutives à une intervention chirurgicale. Il est enterré à la cathédrale de Chichester.

Les Planètes (The Planets) est une œuvre pour grand orchestre de Gustav Holst. C'est en partie à cette pièce que Gustav Holst doit sa célébrité. Holst a ainsi étudié 7 planètes et leur a donné à chacune une couleur propre.

La pièce fut composée entre 1914 et 1917 et créée à Londres le 29 septembre 1918, sous le direction d'Adrian Boult. Après l'échec de The Cloud Messenger en 1913, Holst avait été invité en villégiature chez son ami Balfour Gardiner. Le compositeur Arnold Bax et son frère Clifford les rejoignirent et ils eurent de nombreuses discussions sur la composition et l'orchestration. Cela eut pour effet de motiver Holst davantage. Clifford Bax s'intéressait aussi à l'astrologie, ce qui incita Holst à étudier le sujet.

Le premier mouvement, Mars, fut composé tout juste avant le début du conflit mondial, en 1914. Il s'agit donc plus d'une prophétie que d'une réaction à la tragédie. Le dernier mouvement composé, Mercure fut achevé en 1916. En raison de sa névrite au bras droit, il dut dicter une grande partie de la partition à ses collègues.

Holst rangea les partitions après les avoir terminées puisqu'il croyait que personne ne pourrait monter une œuvre demandant un aussi grand orchestre en temps de guerre. En septembre 1918, Balfour Gardiner loua le Queen's Hall pour une représentation semi-privée. Le chef, Adrian Boult, n'avait eu que deux heures pour répéter la pièce très complexe. Imogen, la fille du compositeur, déclara plus tard « Ils [les deux ou trois cents amis ou musiciens qui étaient venus écouter] trouvèrent les clameurs de Mars presque insupportables après quatre années d'une guerre qui se poursuivait. […] Mais c'est la fin de Neptune qui fut inoubliable, avec son chœur de voix féminines s'évanouissant au loin, jusqu'à ce que l'imagination ne pût faire la différence entre le son et le silence. »

La première représentation publique eut lieu quelques semaines plus tard et fut très bien accueillie, contrairement au Cloud Messenger. Seulement cinq des sept mouvements furent joués.

Jupiter, celui qui apporte la gaieté

Tout comme Mercure, Jupiter commence rapidement, avec des cordes rapides d'où émerge une première mélodie syncopée. Un peu plus loin, la trompette et les bois font entendre une fanfare (voir ci-haut) qui est ensuite reprise par les autres instruments de l'orchestre. Un ritenuto amène un second thème avant que le premier thème syncopé revienne. Suit un thème en 3/4. Après une augmentation de la tension, le calme revient avec le plus célèbre air de Holst, communément appelé l'Hymne de Jupiter. Les trois premières mélodies se font réentendre.

NOVEMBRE 2009 CRÉATION MONDIALE de SERGE KAUFMANN

Pour orchestre à cordes, trompette, percussions et grand orgue

Compositeur, mais aussi homme de Radio et de Télévision,tour à tour journaliste, producteur et réalisateur(citons " Les Musiciens du Soir ", " L'Écran Musical ", "Le Tournoi des Jeunes Musiciens ", "Musicales" etc), Serge Kaufmann occupe une place un peu particulière dans le milieu musical. Il a écrit, et en grand nombre, des partitions destinées aussi bie au concert , qu'à la télévision, au cinéma et à la scène: pages de musique de chambre, symphoniques, concertantes, dramatiques, chorégraphiques et vocales qui toutes se singularisent par leur grande et personnelle liberté de langage et leur constant lyrisme intérieur.

Né en 1930, Serge Kaufmann a fait ses études classiques au Collège Calvin de Genève et ses études musicales à la Schola Cantorum de Paris sous la direction principale de Daniel-Lesur.

S'il a beaucoup composé pour l'image.- citons en particulier " Faits divers ", un télé-opéra qui lui a été commandé par TF1, " La Bague ", un ballet qui a été monté par France 2 après avoir été créé à Bruxelles par la Cie Maurice Béjart, " Les Pleurants -Requiem " pour chœur, orchestre et comédiens qui lui a été demandé par France 3,- Serge Kaufmann a aussi beaucoup composé pour le concert comme le montre le catalogue très fourni et divers de ses œuvres.: musique de chambre avec notamment un " Premier Quatuor " primé au concours de Divonne, un " Trio " composé à l'intention de Marielle Nordmann, " Sèlah " un quintette à cordes avec deux altos dédié à Hubert Chachereau, ou encore " Psalmodies ", un quintette avec clarinette. Citons encore des quintettes pour bois et cuivres, une " Suite Yiddish "pour violon et piano créée par Olivier Charlier et Pascal Devoyon, des " Ballades " pour le piano, des " Duos " pour violons et violoncelles, des mélodies et des chansons.

Pour l'orchestre, il a composé la musique et les poèmes de " La Troisième Fenêtre ", spectacle chorégraphique de Joseph Lazzini (commande de l'Opéra de Marseille), du " Temps Déchiré "pour mezzo-soprano et orchestre à cordes (création Orchestre Colonne), de "Un Matin à Varsovie " pour soprano, récitant, violoncelle et treize instruments (création Orchestre Léon Barzin),de la Chanson-Cantate " Et si un jouir "pour soprano, chœur et orchestre à cordes créée au Grand Amphithéâtre de la Sorbonne ou encore de la cantate " L'Eau Retrouvée " pour baryton chœur, clarinette et cordes, (créations orchestre Bernard Calmel " et de " L'Avenir foudroyé " pour mezzo-soprano, récitant et orchestre à cordes (création orchestre National de Toulouse dir. Alain Moglia).

Mentionnons encore avec l'OBC, la création de "Cantabile "-trois chants pour violoncelle, clavecin et orchestre à cordes, de " L'Elégie " pour cordes du " Chant concertant " pour violon et orchestre à cordes, de la " Ballade " pour clarinette et orchestre à cordes et de " Tekhina ", Imploration pour trompette et cordes dédiée à Guy Touvron..

Ajoutons encore la création par les formations de Radio-France de son oratorio " Le Maharam de Rothenbourg " pour solistes récitant, chœur et orchestre.et dans le cadre du Festival "Eclats de voix"2003, celle de "Ima ou la mère dépossédée" cantate scénique pour mezzo-soprano,récitant, choeur, violoncelle, clarinette ,piano, ,percussion et bande magnétique.


Signalons enfin que les œuvres orchestrales, vocales et de musique de chambre de Serge Kaufmann ont fait l'objet de trois disques distribués par " Pavane Records " et " De PleinVent- groupe Frémeaux Colombinin SA "

Parallèlement a ses activités de compositeur, Serge Kaufmann a écrit de nombreux poèmes réunis dans un recueil intitulé " Le Temps déchiré "; plusieurs d'entre eux ont été d'ailleurs mis en musique par ses soins.

Serge Kaufmann a été à plusieurs reprises membre de la " Commission Symphonique de " la SACEM et, en qualité de juré, participe a de nombreux concours musicaux et télévisuels.Il est Chevalier des Arts et Lettres et a reçu la Médaille de la Ville du Chesnay où depuis deux ans il organise et présente des concerts d'initiation musicale sous le titre de "La Musique pour Tous".

Une notice lui est consacrée dans l'ouvrage de Frans C. Lemaire :"Le destin juif et la musique".


serge kaufmann